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Domaine franco-allemand

BENJAMIN SCHMÄLING

travaille pour le Deutscher Akademischer Austausch (DAAD)

Paris 3, pour moi, c’est d’abord ma troisième année de licence à Paris en 2006-2007, grâce à une bourse du DAAD. On avait plus de cours qu’en Allemagne, le programme était très intense : traduction, civilisation, cinéma, relations culturelles, mais c’était très enrichissant. On se partageait entre Asnières et Censier (littérature comparée). J’ai ainsi connu Mme Hausbei et M. Ritte. Puis je suis retourné en Allemagne pour finir mes études à Passau, où j’ai aussi enseigné la civilisation française. Ce premier séjour m’a donné envie de revenir en France.

2011-2016, je suis lecteur du DAAD à Lille 3 pendant deux ans et ensuite  à Paris 4. A Paris, je coordonne aussi les programmes des lecteurs au bureau du DAAD (Außenstelle). Ce qui m’a intéressé, c’est d’avoir des relations avec de nombreux organismes, comme l’Institut Goethe ou l’association des germanistes de l’enseignement supérieur (AGEF). Je me souviens aussi d’une rencontre d’anciens du DAAD en 2014 ; 200 anciens des 60 dernières années (depuis 1956 !) étaient venus. Il est vrai que les lecteurs étaient 100 en 1970, contre 40 actuellement. J’ai bien aimé cette double casquette, DAAD et enseignant à Paris 4, où je préparais aux oraux du CAPES. Il y a deux ans, il y a eu une réunion d’anciens de Paris 3 pour un débat sur la Présidentielle, suivi d’un repas. J’ai pu ainsi revoir mes anciens professeurs. Voilà une chose à refaire …

Après la fin de mon contrat à Paris, j’ai postulé en Allemagne, je voulais voir autre chose que l’enseignement. J’ai pu obtenir un poste de chef de projet au DAAD à Bonn. Le projet s’appelle Dhoch3, c’est une aide à la formation des futurs professeurs d’université, que ceux-ci adaptent comme ils le souhaitent. Le projet s’est bien développé, par exemple en Chine, en Russie, au Maghreb ; il débute en Inde.  La plate-forme propose huit modules didactiques en ligne de l’allemand, surtout technique. Des articles scientifiques sont fournis.

Depuis le 1er avril, j’ai pris une nouvelle responsabilité au DAAD. Je dirige la section de la coopération entre les universités allemandes et celles du Moyen-Orient, de l’Afrique et de l’Amérique latine. Il s’agit de créer des universités bi-nationales, des doubles cursus etc. Ainsi en Jordanie le DAAD cofinance l’Université Germano-Jordanienne ‘ou plutôt « GJU » pour German-Jordanien University), qui propose un grand nombre de filières comme ingénierie, architecture ou gestion, ainsi que des cours de langue et civilisation allemandes. En leur quatrième année, tous les étudiants passent un long séjour en Allemagne pour y étudier et faire un stage en entreprise. En Afrique et en Amérique latine, le DAAD soutient des centres d’excellence pour la recherche sur le climat, les droits de l’homme, etc. A Bogota, par exemple, le DAAD finance et accompagne stratégiquement l’Institut CAPAZ dans le processus de réconciliation entre les FARC et le gouvernement. Sont concernés pour les victimes comme pour les rebelles, des domaines comme le droit, la  psychologie, la psychothérapie.

Voilà qui me promet aussi des voyages. Mais je n’oublie pas Paris 3 et souhaite maintenir le contact avec les anciens !

 FR (2019)

DAAD

Le Deutscher Akademischer Austausch Dienst (office allemand d’échanges universitaires) a été fondé en 1925. C’est une association de droit privé, dont sont aujourd’hui membres la plupart des établissements d’enseignement supérieur allemands et leurs comités d’étudiants. Son siège est à Bonn. Le budget du DAAD provient essentiellement de financements de plusieurs ministères fédéraux allemands (principalement du ministère des Affaires étrangères), de l’Union européenne, de quelques entreprises privées ainsi que d’organisations et de gouvernements étrangers.

Le DAAD attribue des bourses pour faciliter l’échange international d’étudiants et de chercheurs (2 millions depuis sa création) ; soutient l’internationalisation des établissements d’enseignement supérieur allemands ; promeut la germanistique et la langue allemande à l’étranger ; soutient les pays en voie de développement dans leur mise en place d’établissements supérieurs compétitifs ;  et enfin, conseille les décisionnaires sur la politique éducative, sur le rayonnement scientifique à l’étranger et sur le développement.

Bureau du DAAD à Paris : 28, rue Serpente 
75006 Paris

Courriel : info-parisdaad.de

Marion Balaÿ

assistante de direction à la programmation culturelle, Fondation de l’Allemagne / Maison Heinrich Heine à Paris

« Aujourd’hui je suis responsable du programme qui m’a emmené la première fois en Allemagne! »

Après mon baccalauréat, je ne savais pas très bien ce que je voulais faire. J’étais déjà allée en Allemagne plusieurs fois avec un programme d’échange qui m’avait beaucoup plu… et dont je suis aujourd’hui responsable! Après cela, j’ai passé un an en Allemagne où j’ai vraiment appris la langue. De retour en France, je me suis inscrite en licence Allemand-Communication à la Sorbonne Nouvelle Paris 3. Mes deux premières années se passaient à Asnières, et comme j’habite le 94, le trajet quotidien était très long! Pourtant je le faisais volontiers, pour les cours et pour l’ambiance chaleureuse et familiale au département d’Etudes Germaniques. J’ai fait ma troisième année en Erasmus à Berlin et, à mon retour, le département avait déménagé à Censier. L’ambiance était différente, ce changement avait appauvri un certain « vivre ensemble » auquel nous étions habitués, même si l’esprit de proximité a été préservé.

J’ai commencé par effectuer un stage au DAAD, puis j’ai fait un stage à la Maison Heine durant six mois, entre 2014 et 2015, avant d’être finalement embauchée en octobre 2015. En tant que stagiaire, j’étais chargée principalement de gérer le site internet, de l’envoi de la newsletter hebdomadaire, de la

page Facebook. J’aidais aussi à traiter les dossiers de candidatures des résidents, parce que la maison Heinrich Heine n’est pas seulement un centre culturel franco-allemand, mais également une résidence pour les étudiants allemands et étrangers venant étudier à Paris.

Notre maison propose un programme culturel hebdomadaire très développé (concerts, ciné-clubs, conférences). La principale difficulté consistait à attirer un public large et varié, dépassant celui que composent nos habitués. En ce moment, nous travaillons davantage notre stratégie de communication pour essayer d’attirer plus de jeunes. Nous ciblons principalement un public universitaire : étudiants, enseignants, chercheurs, ainsi que des artistes.

J’ai été recrutée pour l’organisation du 60ème anniversaire, pour travailler sur les archives et faire des propositions de programmes. Durant ce travail, deux stagiaires m’assistaient. J’ai aussi participé à l’élaboration de la nouvelle page internet, notamment en ce qui concerne la mise à jour de son contenu, pendant que les stagiaires se chargeaient de la page Facebook et de la newsletter. Si j’avais un conseil à donner à quelqu’un qui sort d’une licence d’études franco-allemandes à Paris 3, je lui proposerais de tenter le coup : de postuler dans le service culturel. Nous accueillons à peu près deux ou trois stagiaires par an, français ou allemands, pour une durée de quatre à six mois. Nous avons des offres non seulement dans le service culturel, mais aussi dans la communication et les relations publiques.

bem (déc. 2016)

Coordinatrice et conseillère des boursiers de la Fondation Konrad-Adenauer en France

Coordinatrice et conseillère des boursiers de la Fondation Konrad-Adenauer en France

Madame Wirtz a d’abord étudié à a d’abord étudié à  l’université Heinrich-Heine à Düsseldorf. Elle y a fait des études de langues romanes et de linguistique. Elle est ensuite allée à Paris avec le programme d’excellence très compétitif et sélectif du DAAD (Deutscher Akademischer Austausch Dienst), puisqu’elle voulait absolument faire un stage ou des études à  l’étranger. Elle avait un professeur qui faisait beaucoup de publicité pour ce programme à l’époque. Il y avait des entretiens et un jury avec 6 professeurs. Cette bourse d’excellence lui a permis d’obtenir un défraiement de 300 euros et de venir étudier à la Sorbonne Nouvelle.

Madame Wirtz y a fait une licence franco-allemande interdisciplinaire, avec 7 étudiants allemands et 3 étudiants français. Quelques années plus tard, elle a obtenu son doctorat en Études germaniques sur le thème: La traduction et la dimension interculturelle dans les films BIENVENUE CHEZ LES CH’TIS et BENVENUTI AL SUD.

À son arrivée en France, le campus était à Asnières, elle l’a trouvé un peu chaotique au début, mais elle s’y est repérée de mieux en mieux. Venant de Düsseldorf, c’était très surprenant de devoir partir en banlieue parisienne pour aller à la faculté!  L’atmosphère à l’université et au département était sympathique, les profs étaient gentils et ouverts, mais il n’y avait pas beaucoup de contact avec les étudiants français puisqu’ils étaient presque tous à Censier. C’était avec les participants de ce programme qu’il y avait le plus de contacts. 

Aujourd’hui, après un passage à l’université en tant qu’enseignante de linguistique,  Madame Wirtz est conseillère des boursiers de la Fondation-Konrad-Adenauer en partance pour la France. Elle organise des séminaires qui traitent souvent les relations franco-allemandes, et c’est de cette manière qu’elle a réussi à maintenir un lien avec la France et avec le département d’Études germaniques à la Sorbonne Nouvelle.

Marion Balaÿ, assistante de direction à la programmation culturelle, Fondation de l’Allemagne / Maison Heinrich Heine à Paris

« Aujourd’hui je suis responsable du programme qui m’a emmené la première fois en Allemagne! »

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Chiraz Khiari, courtière en matières premières spécialisée dans les marchés

« Mes meilleurs souvenirs étaient les cours de comptabilité analytique en allemand. »

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Sacha Crépin, jeune traductrice littéraire, a un profil atypique: elle est tout aussi passionnée par l’allemand que par la musique pop.

« C’était calme, on avait de l’espace, les conditions de travail étaient très positives et la communication avec les professeurs était super. Asnières, c’était comme une petite famille, quelqu’un était toujours là »

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Olympe Croq, assistante de langues en Allemagne

« J’espère pouvoir utiliser mes compétences linguistiques dans ma vie professionnelle et aller travailler en Allemagne. »

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Claire Lochet, interprète de conférence et traductrice indépendante à Berlin

« Le fin mot de l’histoire c’est l’ouverture, la variété
et le croisement des méthodes de travail. »

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Florian Spatz, étudiant en Master à l’Institut des Sciences Politiques de Paris

« La licence franco-allemande à Paris 3 est une bonne préparation pour Sciences Po. »

Asnières à Censier – Florian Spatz.pdf

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Stéphanie Philippidès, assistante de direction

« J’ai trouvé que les profs de Paris 3 étaient proches des étudiants qui voulaient réussir: ils nous ont donné confiance en notre capacité à décrocher des diplômes ! »

Asnières à Censier – Stéphanie Philippid

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Christiane Behling, responsable des cours binationaux de langue à l’OFAJ

Asnières à Censier – Christiane Behling 

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Christine Yolin, consultante au service Environnement de la Chambre Franco-Allemande de Commerce et d’Industrie depuis 2006

« J’évolue dans un environnement bi-culturel où l’allemand est vraiment un outil de travail.»

Asnières à Censier – Christine Yolin (fr

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Erik Haase, élève ENA du Cycle international long, Promotion Jean Zay

« Grâce à la LFA, j’ai pu compléter mon profil franco-allemand avec un volet culturel ».

Asnières à Censier – Erik Haase (franco-

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Gregor Heimansberg, responsable du service des jeunes au Bureau International de Liaison et de Documentation

« La licence franco-allemande m’a bien préparé à mon rôle de médiateur ».

Asnières à Censier – Gregor Heimansberg 

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Magdalena Emser a fait sa licence franco-allemande en juin 2012 et envisage de travailler au Goethe Institut de Dakar

Asnières à Censier – Magdalena Emser (In

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Mélanie Le Bihan, traductrice trilingue pour Amazon

« Mon travail m’offre une grande variété de tâches, toutes reliées au développement européen. »

Asnières à Censier – Mélanie Le Bihan (f

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Nathalie Streiff, responsable du fonds « aide aux cinémas du monde »

« J’ai toujours été attirée par la confrontation des cultures »

Asnières à Censier – Nathalie Streiff (f

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Peggy Rolland, responsable de la sélection des boursiers au DAAD Paris

« Grâce à ma formation de journalisme franco-allemand, j’ai affiné ma connaissance des pays de langues allemande ».

Asnières à Censier – Peggy Rolland (fran

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Astrid Rothe, assistante de recherche à l’Institut für Deutsche Sprache (IDS) de Mannheim (section langue et espace public [Sprache im öffentlichen Raum])

« A la Sorbonne Nouvelle, ma manière de comprendre la linguistique s’est trouvée enrichie. »

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Karin Albert, éditrice de manuels scolaires aux Editions Hatier et traductrice en free-lance

« Je faisais de l’édition sans savoir le faire. J’ai appris sur le tas.»

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Raphaëlle Gondry, chargée de mission pour l’Allemagne et l’Autriche chez Europa Cinema

« Les opportunités se créent au fil des décisions qu’on prend et des personnes qu’on rencontre. Nos choix sont rarement des choix innocents et portent leurs fruits un jour ou l’autre : l’allemand c’était important pour moi et ça le reste. »

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Viola Richter travaille au service gestion des coûts d’une chaîne d’hypermarché allemande en France

« Les professeurs nous ont fait comprendre les liens entre le passé et le présent des relations franco- allemandes. »

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